vendredi 10 février 2023

Les regrets d'Alex (Chapitre 3)

Suite de l'histoire débutée il y a quelques jours:

Chapitre 1

https://rosepourlesgarcons.blogspot.com/2023/02/les-regrets-dalex-histoire.html

Chapitre 2

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Les regrets d'Alex – chapitre 3

Alex était resté assis silencieusement en attendant que la solution frisante fasse effet. Andrea retira alors consciencieusement chaque bigoudi, avant de laver ses cheveux à nouveau, puis de les coiffer. "Voilà," dit-elle à Mme Guthridge, "je pense qu'il a l'air adorable avec ses cheveux coiffés de cette manière." "Oui, c'est vrai." Répondit la mère d'Alex. "C'est exactement ce qui lui manquait pour avoir l'air d'une adolescente."

Andrea fit tourner le fauteuil d'Alex afin qu'il puisse se voir dans le miroir. Il avait du mal à croire à la réalité du reflet qui lui faisait face. C'était bien lui – mais il semblait plus jeune – comme s'il avait 15 ou 16 ans, et il avait l'air d'une fille. Cela ne faisait aucun doute. "Dis merci à Andrea, Alex. Elle a fait un travail magnifique, tu ne trouves pas?"

"M… merci Andrea." Balbutia poliment Alex. "Oh, mais je t'en prie." Répondit Andrea avec un large sourire. "Ce n'est pas tous les jours que j'aide quelqu'un à changer d'apparence à ce point. Tu as beaucoup de chance, tu sais. Je sais que ta mère t'a fait ça pour te punir, mais je crois que tu en avais grand besoin. Mais maintenant, il te faudra être prudent. Quand les garçons te verront, tu les attireras comme le miel attire les abeilles."

"Oh, sans doute!" réagit en riant Mme Guthridge. "Qu'en dis-tu Alex. Tu crois que tu es prêt à sortir avec un garçon?"

"MAMAN!" dit Alex en chuchotant pour se retenir de crier. "JE T'EN PRIE."

"Oh, je plaisante." Dit Mme Guthridge. "Tu ne sortiras pas avec des garçons – pas tant que tu n'y seras pas prêt. Bon, allons-y, il nous reste une heure de route avant d'être à la maison."

Alors qu'ils traversaient à nouveau le centre commercial, Mme Guthridge – et son fils – remarquèrent que beaucoup de visages se tournaient au passage d'Alex. Alex évita de croiser des regards, même s'il savait qu'on ne le regardait plus comme un garçon déguisé en fille, mais comme une jolie jeune fille.

Le retour à la maison se fit sans incident. Mais dès leur arrivée à la maison, Mme Guthridge appela chez le meilleur ami d'Alex, Richard. Alex était à l'étage dans sa chambre, et n'entendit pas la conversation – une conversation au cours de laquelle sa mère demanda à la mère de Richard (Mme Anderson), si elle accepterait qu'ils viennent la voir pour lui "montrer quelque chose de nouveau." Mme Anderson répondit "Bien sûr", puis demanda ce qu'ils allaient lui montrer. Dans un rire, Mme Guthridge lui répondit "Eh bien, si vous promettez de ne rien dire à Richard – Alex a beaucoup changé. J'ai décidé de faire de lui une fille."

Quand Alex redescendit de sa chambre, sa mère lui annonça qu'ils sortaient. Craintif, Alex demanda où. "Tu verras." Répondit sa mère en riant, et en le prenant par la main pour le guider jusqu'à la voiture pour effectuer le court trajet jusqu'à la maison des Anderson.

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Quand Alex vit que sa mère avait pris la direction de la maison de son ami, il commença à pleurer et à supplier sa mère de ne pas l'emmener là-bas.

"Maman, je t'en prie, je t'en supplie. Pourquoi allons-nous là-bas?" Pleurnicha-t-il. "Je veux rester à la maison. Je ne peux pas laisser mes amis me voir comme ça. Qu'est-ce qu'ils vont penser de moi?"

"Oh, ça suffit Alex, arrête de pleurer. Je veux rendre visite à Mme Anderson pour lui montrer comment je te punis, et combien cette punition est efficace. Et j'espère que tu te montreras poli, bien élevé, et le plus féminin possible. Souviens-toi, si tu nourris l'espoir de ne plus avoir à porter de jupes d'ici quelques semaines, tu vas devoir me prouver que tu peux être une bonne fille obéissante. Et pour ce qui concerne ce que tes amis vont penser de toi – Eh bien, ils penseront que tu es une chochotte, et ils auront raison. Mais je soupçonne qu'ils seront bien plus inquiets à propos de la possibilité que leur propre mère puisse leur infliger la même chose. C'est bien possible qu'un ou deux d'entre eux se retrouvera en petite culotte très bientôt."

Une minute plus tard, Mme Guthridge garait sa voiture devant la maison des Anderson. La tête basse, Alex accompagna sa mère jusqu'à la porte d'entrée, avec l'espoir qu'au dernier moment, sa mère fasse demi-tour. Mme Guthridge sonna. Alex entendit des pas s'approcher de la porte et avait envie de s'enfuir en courant, mais sa mère tenait fermement sa main. La porte s'ouvrit, et Mme Anderson salua chaleureusement la mère d'Alex.

"Oh, mais c'est Mary Guthridge." S'exclama Kristin Anderson. "C'est gentil à vous de me rendre une visite. Entrez donc. Je vais préparer un café, et vous allez me donner de vos nouvelles."

Alex suivit sa mère dans le salon des Anderson. Mme Anderson n'avait pas encore réalisé que la jolie jeune fille qui accompagnait Mme Guthridge était en fait un garçon – en réalité, le meilleur ami de son fils. Quand Mme Anderson revint avec le café, elle regarda Alex, et son visage changea quand elle le reconnut.

"Alex," dit-elle avec étonnement, "c'est bien toi? Non – c'est impossible. Je suis désolée, jeune fille, je vous ai prise pour quelqu'un d'autre. Oh, que je suis navrée. Mary, dites-moi, qui est cette jeune personne? L'une de vos nièces?"

"Non." Répondit Mme Guthridge en riant. "Votre première impression était la bonne, Kristin. C'est bien Alex."

Mme Anderson détailla longuement Alex. "Eh bien, Alex, c'est toi. C'est incroyable. Tu es bien jolie en fille. Et tu as l'air plus jeune, je dirais 16 ans. Je suis sûre que si Richard te croisait dans la rue, il demanderait à sortir avec toi avant de se rendre compte de qui tu es vraiment."

Puis, se tournant vers Mme Guthridge, Mme Anderson continua. "Alors- racontez-moi. Que se passe-t-il? Pourquoi Alex est-il habillé ainsi?"

"Il est puni, Kristin. Il a été odieux avec ses cousines, et il s'est moqué d'un jeune garçon qu'il a traité de fillette. Vous savez tous les problèmes qu'il m'a causés ces dernières années, alors j'ai décidé que j'en avais assez. J'ai décidé de l'enjuponner, et de le laisser en jupes jusqu'au moment où je serais convaincue qu'il a changé. Au départ, cela devait durer une semaine, mais maintenant, avec sa nouvelle coiffure, Alex a choisi de rester en fille pour au moins deux semaines, et après, eh bien, on verra. Au fait, est-ce que Richard est là? J'aurais voulu qu'il voie Alex, pour que tous les garçons de leur bande sachent ce qui se passe. Je voulais aussi leur demander de ne pas se moquer d'Alex, et de simplement le traiter comme une fille pour la durée de sa punition."

"Malheureusement, Richard est au cinéma," répondit Mme Anderson, "mais soyez sûre que je lui parlerais d'Alex. Et bien sûr que je lui demanderais de dire aux autres garçons de ne pas être méchants avec Alex. Oh – j'ai une idée. Je vais prendre une photo d'Alex pour la montrer à Richard. Et d'ailleurs, je me demande si cela ne ferait pas du bien à Richard d'être lui aussi enjuponné. Quand je lui montrerais la photo, je lui ferais bien comprendre que ceux qui se moqueront d'Alex subiront le même traitement."

Mme Anderson monta à l'étage pour chercher l'appareil photo. "Tu vois, je t'avais dit que tout se passerait bien." Dit la mère d'Alex tandis qu'ils attendaient. "Tu as beaucoup impressionné Mme Anderson, et je pense qu'il y a de bonnes chances qu'elle fasse la même chose à Richard. Ce serait formidable. Vous pourriez rester bons copains – on pourrait même dire bonnes copines. Vous pourriez même partager votre garde-robe, ou sortir ensemble à quatre avec des garçons."

"MAMAN!" Supplia Alex. "Ce serait horrible. Je ne veux pas sortir avec un garçon. Je ne veux pas rester une fille. Et puis tu ne peux pas laisser Mme Anderson faire ça à Richard. On ne peut pas être copines. Cela… cela ne serait pas bien."

"C'est bien si sa mère et moi disons que c'est bien!" Répliqua Mme Guthridge. "Et en plus, je pense que ce serait bien plus facile pour toi si tu avais un ami avec qui partager ça. Sauf peut-être si vous devenez jaloux du petit copain de l'autre." Elle rit.

C'est à ce moment-là que Mme Anderson fut de retour avec l'appareil photo. Elle prit cinq ou six photos d'Alex, dans une variété de poses différentes. En regardant les photos, Alex lui-même resta sous le choc en voyant à quel point il ressemblait à une jeune fille adolescente – en plus jolie, et on pourrait même dire sexy!

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Alex passa la plupart de son tems à la maison pendant les jours suivants. Il était, bien entendu, habillé en fille en permanence, et après quelques jours, il commençait à s'y faire. C'était maintenant un geste naturel pour lui d'enfiler un soutien-gorge. Il commençait à maitriser l'art de se maquiller, et sa mère n'avait plus besoin de lui dire comment s'habiller, même le soir, quand il s'agissait d'enfiler une chemise de nuit. Sa mère avait remarqué que, plus il se montrait en public et était traité comme une fille, plus il commençait à répondre aux sollicitations à la manière d'une fille. Il souriait quand on le complimentait pour son apparence, il attendait que les garçons lui ouvrent les portes, et il n'était plus gêné de sentir les regards des garçons sur lui. La plupart de ses sorties consistaient simplement à faire des courses alimentaires avec sa mère, mais ils se rendaient aussi dans des boutiques pour agrandir sa garde-robe, et lors d'une nouvelle sortie au centre commercial, Alex se fit percer les oreilles. Mme Guthridge s'attendait à des protestations d'Alex à ce moment-là, mais il accepta sans faire la moindre remarque négative. En fait, il prit même le temps de choisir plusieurs paires de boucles d'oreilles qu'il allait porter une fois que le piercing de ses oreilles serait cicatrisé.

Pendant ces premiers jours, Alex (à son grand soulagement) ne rencontra aucun de ses amis en faisant des courses ou en se rendant en ville. Mais le vendredi, cinq jours après le début de son enjuponnage, sa mère lui annonça qu'ils allaient faire une nouvelle visite chez les Anderson, et que cette fois, Richard allait découvrir le nouvel Alex.

Mme Guthridge fut ravie de voir Alex prendre du temps pour soigner son apparence alors qu'ils se préparaient à sortir. Il demanda à sa mère de l'aider à se maquiller, vernit ses ongles d'un joli bleu clair, et hésita entre trois tenues avant de choisir de porter sa jupe écossaise bleue avec un pull de laine "baby blue". Il choisit aussi une paire de larges créoles – les premières vraies boucles d'oreilles qu'il portait après les boucles de perçage.

A leur arrivée chez les Anderson, Mme Guthridge put voir combien Alex était nerveux, et l'avait vu plusieurs fois vérifier son maquillage dans le miroir de la voiture. En sortant de la voiture, il prit soin de bien lisser de la main sa jupe et son pull, afin qu'ils soient bien en place, puis resta debout avec les mains jointes devant lui en attendant que la porte s'ouvre.

Un instant plus tard, une jolie adolescente qui semblait avoir 16 ans ouvrit la porte. Ce n'est qu'après une minute entière qu'Alex et Mme Guthridge réalisèrent de qui il s'agissait. Au départ, Alex resta confus, car Richard n'avait pas de petite sœur, et que sa petite amie était partie pour la fac. Mais quand la jeune fille timide qui avait ouvert la porte se mit à parler, Alex et sa mère réalisèrent avec étonnement qu'il s'agissait de Richard!

"Oh Richard, ta mère a donc décidé de t'enjuponner toi aussi." S'enthousiasma Mme Guthridge. J'en suis si heureuse. Tu es si jolie. Toi et Alex allez être de si bonnes copines, maintenant."

C'est à cet instant que Mme Anderson arriva. "Eh bien, qu'en dites-vous. N'est-elle pas mignonne? Je dois vraiment vous remercier, Mary, pour m'avoir donné l'idée de faire ça à Richard. Dès l'instant où je l'ai vu porter sa première tenue de fille, j'ai su que c'était la meilleure des choses à faire. Richie chéri, pourquoi n'emmènerais-tu pas Alex dans ta chambre pour lui montrer ta garde-robe?" Richard restait là, comme engourdi, sans bouger. Il était manifestement dépassé par la situation. "RICHARD" Insista sa mère avec cette fois une voix forte. "Souviens-toi ce que je t'ai dit. Je ne plaisantais pas. Bien, suis-moi. Alex, je ne sais pas si tu as déjà vu une fille se faire fesser, mais c'est ce qui va arriver maintenant. J'avais prévenu Richard d'être parfaitement obéissante et féminine à votre arrivée, et je vais faire ce qui doit être fait pour que la suite de votre visite se passe mieux que ces premières minutes. Il ne vous a même pas invité à entrer."

Puis, sous les yeux d'Alex et de sa mère – Alex ne voulait absolument pas voir ça, mais il était incapable de regarder ailleurs – Mme Anderson coucha son fils enjuponné en travers de ses genoux, troussa sa jupe, baissa sa culotte, et lui donna une courte mais dure fessée qui laissa ses fesses très rouges. "Maintenant, veux-tu bien emmener Alex dans ta chambre pour lui montrer comme elle est jolie, et pour lui montrer tous tes nouveaux vêtements?" demanda Mme Anderson après en avoir terminé.

"Oui maman." Répondit son fils féminisé, avant de prendre Alex par la main, et de l'emmener vers l'étage. Les deux femmes regardèrent leurs deux fils féminisés s'éloigner, la main dans la main, et elles firent toutes deux un soupir en voyant cela. "Vous n'allez pas vraiment laisser Alex reprendre ses vêtements de garçon, n'est-ce-pas, Mary?" demanda Mme Anderson. "Oh, mon Dieu non, bien sûr que non." Répondit Mme Guthridge. "Je ne pourrais pas être plus heureuse que depuis ce changement, et franchement, je suis persuadée qu'Alex sera bien plus heureux ainsi lui aussi. J'ai même déjà contacté un médecin pour mettre Alex sous traitement hormonal d'ici quelques semaines, et je prévoie une opération d'augmentation mammaire pour bientôt. Et vous?"

"Que puis-je dire?" rit Kristin Anderson. "Je suis du même avis que vous. Je regrette juste que nous n'ayons pas fait ça des années plus tôt. Pouvez-vous me donner les coordonnées de ce médecin, pour que je puisse moi aussi faire prendre des hormones à Richie? Maintenant, si nous montions voir ce que font les filles? Je crois que vous allez adorer ce que nous avons fait dans la chambre de Richie."

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Mme Anderson montra le chemin jusqu'à la chambre de son fils. A leur arrivée en haut des escaliers, elles purent entendre le son des voix de leurs fils parlant ensemble dans la chambre de Richard. Les deux femmes décidèrent de rester en silence à l'extérieur de la chambre pour écouter.

"Ta mère t'a déjà acheté tellement de vêtements," entendirent-elles dire Alex à Richard, "des robes, des jupes, des chemisiers, des pulls, des culottes, des soutiens gorges – absolument tout. Je suis sûr qu'il y a des vraies filles qui n'en ont pas autant. Tu crois qu'elle va te laisser un jour redevenir un garçon?"

"Je n'en ai pas l'impression." Répondit Richard. "Elle m'a dit qu'elle avait été tellement impressionnée par ce que ta mère t'avait fait qu'elle voulait me faire la même chose. Et quand je lui ai demandé ce que j'avais fait de mal, et pourquoi j'étais puni, elle m'a dit que ce n'était pas une punition – elle se demandait juste comment cela serait d'avoir une fille, et voulait que je reste en fille pendant un moment. Pour être sincère, je commence à m'y habituer. C'est un peu bizarre de dire ça, mais c'est vrai. Et toi?"

"Ben, tu sais, ça a commencé par une punition, et j'ai détesté ça. En plus, je croyais que ça n'allait durer que quelques heures. Mais ça a commencé à durer de plus en plus longtemps, et puis j'ai eu ma nouvelle coiffure, et, eh bien, je sais que maman veut que je reste comme ça pendant au moins quelques semaines. Je n'aime vraiment pas ça, et j'aimerais pouvoir vite redevenir un garçon. Mais pourtant, il y a certains vêtements qui sont si jolis, et que j'aime bien porter." Dit-il en rougissant un peu.

"Je sais ce que tu veux dire." Réagit Richard en riant. "Il y a trois jours, je n'aurais jamais imaginé dire ça, mais je suis d'accord. J'ai ce pull angora rose qui est si doux, et qui me va si bien quand maman me fait porter des faux seins dessous. Et j'aime bien les soutiens gorges. La sensation des bretelles sur mes épaules, et la forme qu'ils donnent à ma poitrine, j'aime vraiment ça." Puis, prenant la main d'Alex, Richard continua. "Et c'est si sympa de pouvoir en parler avec toi, parce que je sais que tu me comprends."

Alex fit un sourire. "Je sais. Je ne pourrais jamais dire à quelqu'un d'autre ce que je ressens, mais c'est agréable d'être jolie, et de se dire que cela n'a rien de mal. Les filles ont de la chance."

C'est à ce moment-là que Mme Anderson et Mme Guthridge rompirent le silence et firent leur entrée dans la chambre. Les deux garçons rougirent fortement, car ils se rendaient compte que leurs mères les avaient entendus.

"Tout va bien, mon chéri." Dit Mme Anderson avec un sourire. "Je suis ravie que tu aimes tes vêtements. Et tu as raison. Les filles ont beaucoup de chance, et maintenant tu vas pouvoir avoir toi aussi cette chance pour un long moment."

Pendant ce temps, Mme Guthridge fit le tour de la chambre de Richard. Voyant que tout était rose et blanc, avec des rideaux en dentelle et une table coiffeuse, elle demanda "Pour l'amour du ciel, quand avez-vous eu le temps de faire tout ça?"

"C'était la chambre de la grande sœur de Richard." Répondit Mme Anderson. "Mais elle est à la fac maintenant, et c'est donc devenu la chambre de Richard. Je ne pouvais pas le laisser dans son ancienne chambre – bien trop masculine pour lui." Puis, se tournant vers son fils, elle poursuivit. "Oh, au fait, Richard, ta petite amie Kristie a appelé. Elle revient dans trois semaines et veut te voir. Je lui ai dit que tu étais en jupes, et donc je ne crois pas que vous continuerez à sortir ensemble. Elle a été assez choquée par ces nouvelles, mais elle a dit qu'elle voulait te revoir une dernière fois. Je lui ai répondu que ce serait amusant si elle se trouvait un garçon avec qui sortir, et si elle t'en trouvait un également."

Alex regarda le visage de Richard, ne pouvant pas croire ce que sa mère venait de dire à son ami. ""Tu veux dire… Sortir avec… un gars." Dit Richard. "Mais bien sûr mon cœur." Répondit Mme Anderson en riant. "Tu pourrais le faire. Et donc, autant commencer le plus tôt possible. Tu es une fille maintenant. C'est une chose naturelle à faire. Ce ne sera pas avant trois semaines de toute façon. Et d'ici là tu pourrais avoir des implants mammaires et être prête à impressionner les garçons. Alors je ne veux plus rien entendre à ce propos, Rebecca."

C'était la première fois que Mme Anderson appelait son fils "Rebecca", et tout le monde s'en rendit compte.

"Rebecca?" demanda Richard. "Tu viens de m'appeler Rebecca, maman?"

"Oui, mon cœur. Tu ne trouves pas que c'est un joli nom? Surtout le diminutif – Becky. J'ai toujours aimé ce nom, et si tu avais été une fille, je t'aurais appelée comme ça. Donc – maintenant que tu es une fille – ton nom est Becky. J'ai dit à Kristie que tu t'appelais ainsi maintenant – donc, si elle appelle et demande Becky, tu sauras que c'est pour toi.

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Richard/Becky fixait sa mère tandis qu'elle lui parlait de son nouveau nom, et qu'elle lui expliquait ce qui l'attendait en tant que garçon féminisé, et soudain il se mit à pleurer – à pleurer, et à pleurer, et à pleurer. Entre deux sanglots, il parvint à articuler "Oh maman, je t'en prie – non. Je t'en prie. Tu ne peux pas. Je t'en prie ne fais pas ça. Je ne veux pas être Becky. Je veux rester Richard. Et tu ne peux pas vraiment me faire ressembler à une fille. Je t'en supplie, tu ne peux pas." Et ses pleurs se transformèrent en un torrent de larmes, et il ne parvint plus à dire un mot. Il s'effondra aux pieds de sa mère, et enlaça ses mollets en sanglotant de manière incontrôlable.

Mme Anderson caressa la tête de son fils. "Tout va bien mon cœur. Vas-y, Becky. Laisse-toi aller et pleure. Je sais que c'est difficile pour toi. Mais c'est pour le mieux. J'en suis sûre. C'est ce que je veux. Et ce n'est pas comme si tu étais seule. Ton ami Alex est comme toi, et vous pourrez vous entraider."

"C'est vrai." Intervint Mme Guthridge. "Alex réalise déjà combien cela peut être agréable d'être une fille. Et puis ce n'est pas comme si vous n'aimiez pas porter des vêtements de fille. Nous vous avons entendu quand vous en parliez il y a à peine quelques instants. Allie – viens serrer ton amie dans tes bras. Je suis sûre que ça lui fera du bien."

Et, sous les yeux des deux femmes, le garçon féminisé aida l'autre à se relever, et essuya ses larmes avant de le prendre dans ses bras. Puis Allie s'assit sur le lit, tandis que Becky se blottit contre elle avec la tête sur ses genoux. Elle se sentait mieux, maintenant qu'Allie caressait ses cheveux et lui chuchotait que tout se passerait bien. "Ne t'en fait pas, Becky." Dit Alex/Allie. "Je parie que tu vas aimer ça. Et ce sera bien mieux si on est ensemble."

(à suivre) 

https://rosepourlesgarcons.blogspot.com/2023/02/les-regrets-dalex-chapitre-4-et-fin.html

5 commentaires:

  1. perso j aime bien l histoire mais je devinne deja la fin les 2 garcons seront content de leur sort a quand une histoire une histoire ou les garcons decide de ce revolte en coupant les’ponts avec leur famille et ou la mere na plus que es yeux pour pleure d avoir perdu son enfant perso moi ca serait une fin qui m interesserait

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    1. «moi ca serait une fin qui m intéresserait»
      Eh bien pourquoi tu ne l'écrit pas toi-même? Nous serions tous ravi de la lire.

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  2. J'ai déjà vu des histoires où des "victimes" prenaient la fuite... et tombaient entre les mains de personnes encore plus malintentionnées!
    L'autre option (qui se termine "bien", sans féminisation à la fin) peut donner une histoire sympa... Mais qui n'a pas vraiment sa place sur ce blog! ;-)

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  3. Mais suis pas contre la féminisation ont peut imaginé que même féminise et sans retour en arrière possible ça ce finisse par un clash

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  4. Ah oui, dans ce sens-là, je comprends... Il existe effectivement quelques histoires où ça se passe comme ça.

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