Bienvenue à Claudine Mohair qui nous propose l'une de ses créations:
Étranges fantasmes que ceux-ci: La féminisation d'hommes ou de garçons. Des histoires imaginaires, illustrées ou non, de garçons transformés en filles, bien souvent contre leur gré. Blog réservé aux adultes, même si les histoires et les illustrations resteront très "soft".
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dimanche 19 mars 2023
vendredi 20 septembre 2019
Le mode d'emploi (Histoire)
Une contribution d'un lecteur
Si d'autres lecteurs de ce blog souhaitent y raconter leur histoire (réelle ou fictive), n'hésitez pas à me contacter!
J’ai
toujours été petit et mince ; j’ai aussi toujours eu un visage poupin, mais je
n’avais aucun problème avec cela jusqu’à l’adolescence lorsqu’il m’arriva ce
qui pour moi fut un drame. Quel âge ? Douze ou treize ans, je crois. J’étais
dans la salle de bain, torse nu, et je regardais avec horreur ma
poitrine : j’avais des seins. Ils n’étaient pas gros, mais je les tâtais
et l’on sentait très bien la glande mammaire sous le mamelon. Elle avait la
grosseur d’un petit abricot. Je paniquais. Étais-je en train de devenir une
fille ? J’avais, quelques jours avant, essayé le soutien-gorge d’une de mes
sœurs, juste pour voir ce que cela faisait. Est-ce que ceci avait provoqué
cela ? C’était l’horreur. J’allais avoir une poitrine comme une fille tout en
gardant un pénis qui durcissait à toute occasion. Il faut vous dire qu’à
l’époque, on n’avait aucune notion de sexe. Nous n’avions pas le droit au mode
d’emploi de notre corps. C’était tabou. Il n’était donc pas question que j’en
parle à mes parents et encore moins au médecin. J’appris bien des années plus
tard que c’était un phénomène plutôt courant chez le garçon : la
gynécomastie. Cela veut dire que chez le garçon les hormones femelles peuvent
supplanter temporairement les hormones mâles et ceci pendant quelques semaines
ou quelques mois durant la puberté.
Quand
tout redevint normal, je fus soulagé, mais je restai en alerte. Il m’arrivait
au moins une fois par jour de tâter mes seins pour constater que le phénomène
ne réapparaissait pas. Au début, c’était la peur d’une résurgence, mais très
vite, cela devint de la nostalgie.
Puis
je commençai à fréquenter des filles de mon âge et je fis une fixation sur leur
poitrine et leur développement. Des fois, je demandais leur âge à des filles,
juste pour savoir quelle grosseur aurait eu mes seins s’ils avaient continué à
pousser. À la plage, à la piscine, j’aimais observer cet attribut féminin. Je
ne sais pas comment cela arriva, mais j’en vins à les jalouser.
Je
me mariai à 21 ans avec la plus belle fille de mon quartier : Jackeline.
Elle était comme moi petite et mince. On nous appelait « le beau petit
couple ». J’adorais observer ses seins, les toucher, renifler ses
soutiens-gorges. Au début de notre relation, je ne lui racontais pas mon
fantasme, mais un jour je fis une erreur qui allait changer ma vie.
Nous
étions sortis avec un couple d’amis en boîte de nuit : Barbara et Serge.
Nous visitâmes plusieurs clubs et bien sûr on but à chaque fois que l’on
entrait dans l’un d’eux. Alors que la soirée avançait, Serge proposa que l’on
aille dans un bar de travestis. On le suivit. J’eus tout de suite l’impression
que ce n’était pas sa première visite : la façon qu’il regarda et salua le
portier, son empressement à nous faire asseoir à une table près de la scène.
Non, je crois même que cet endroit l’excitait au plus haut point.
De
mon côté, je découvrais pour la première fois ces hommes qui s’habillaient en
filles et cela m’impressionna beaucoup, surtout que certains exhibaient des
poitrines généreuses qui me rappelaient mon fantasme. La conversation tourna
bien vite sur le sujet. Nous nous demandions si c’étaient de vrais seins. Pour
certains le décolleté était si apparent que l’on n’avait aucun doute. Nous
avions bu beaucoup et comme toujours, dans ces cas-là, nous parlions sans
retenue.
Barbara,
qui avait une silhouette plutôt masculine, demanda à son mari s’il avait eu
l’idée dans son adolescence de s’habiller en fille. Il raconta alors une
expérience un soir d’Halloween et une autre au lycée où garçons et filles
avaient inversé les rôles. Il donna force détail sur la robe, la perruque et le
maquillage qu’il portait comme si le souvenir était encore très présent en lui.
Il ajouta même qu’il ne verrait aucun inconvénient à réitérer l’expérience.
Bien
sûr les visages se tournèrent ensuite vers moi. Je n’avais aucune expérience à
relater, mais je ne voulus pas paraître moins intéressant que l’autre. Alors je
racontais l’épisode de gynécomastie et les fixations que cela avait provoquées
chez moi. Ma femme avec un sourire malicieux me demanda si j’aimerais encore
avoir des seins aujourd’hui. Mon alcoolémie me fit répondre par l’affirmative,
mais je mis une restriction quand même : il faudrait que ce soit temporaire
comme la première fois.
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vendredi 22 mars 2019
Une contribution d'un lecteur
Voici une histoire écrite par "Jackie", que je remercie beaucoup pour sa contribution à mon blog.
Si d'autres lecteurs de ce blog souhaitent y raconter leur histoire (réelle ou fictive), n'hésitez pas à me contacter!
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J’ai eu le malheur de perdre ma femme alors
que nous n’avions pas trente ans. Le soir de l’enterrement, plusieurs femmes de
ma parenté m’ont offert de venir retirer les vêtements de mon épouse. Je
refusais. Le soir, alors que tout le monde était parti, je me couchai et je
découvris sous l’oreiller de ma conjointe sa chemise de nuit. Je m’endormis en
l’entourant sur mon visage pour mieux sentir son odeur. Les nuits suivantes, je
ne sais pourquoi, au lieu de mettre mon pyjama, j’enfilai la chemise. Je
ressentis alors un orgasme et un frémissement sur tout le corps. Ce fut comme
si l’amour de ma vie s’était régénéré en moi. Puis en fouillant dans les
tiroirs de la commode, je découvris ses fameuses nuisettes qui me rendaient fou
de sexe. Les jours suivants, je les essayais. L’effet du frémissement décupla.
Au début, je ne faisais que de dormir avec, puis peu à peu je la gardais sur
moi pour le déjeuner et enfin toute la fin de semaine.
Un samedi matin, où j’avais enfin décidé de
vider les armoires et les tiroirs de ma femme, je fus pris d’une envie
d’essayer les sous-vêtements. Je mettais également un soutien-gorge en le
garnissant de bas pour lui donner une forme. Puis ce fut le tailleur qu’elle
portait au travail. Je passais ainsi toute la fin de semaine habillé en femme.
Mon épouse avait un frère que je
n’appréciais pas vraiment. Il était, paraît-il, gai selon mon épouse. Pourtant
il paraissait plus mâle que moi avec sa manie de montrer les muscles de ses
bras tatoués et surtout le fait qu’il s’habillait de cuir et de chaînes.
J’avais plutôt l’impression qu’il était adepte des clubs de motards. J’étais
vraiment petit par rapport à lui. Il m’impressionnait par son gabarit et il
savait la gêne qu’il provoquait en moi par sa seule présence. Nous n’avions
vraiment rien en commun. Après l’enterrement, je n’eus pas l’occasion de le
revoir pendant plusieurs semaines. Nous ne nous fréquentions pas avant,
pourquoi l’aurait-on fait après?
Chaque fin de semaine, je continuais à
m’habiller avec les vêtements de ma femme. Je mettais même sa perruque. J’en
étais rendu à vouloir me maquiller. Ma première tentative ne fut pas un succès.
J’étais plus proche de ressembler à un clown qu’à une femme. J’allais remonter
dans la salle de bain lorsque j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir. Je figeai
un pied sur une marche et l’autre sur la suivante. Lorsque la porte fut
entièrement ouverte, je découvris avec horreur mon beau-frère dans
l’encadrement.
Il avait une clef de la maison. Sans doute
mon épouse lui avait donné celle-ci lors de notre emménagement. J’étais pris en
flagrant délit de travestisme.
Il resta aussi figé que moi en me
découvrant, puis son étonnement se changea en un rictus sur son visage.
Lentement il sortit de sa poche son cellulaire, le pointa vers moi et prit une
rafale de photos. Mon visage présenta une grimace d’horreur à la caméra.
C’était une erreur. Si j’avais souri, cela aurait pu paraître pour une bonne
blague que nous faisions tous les deux alors que cette grimace démontrait que
j’étais pris en flagrant délit de transformisme.
Le beau-frère remit son appareil dans la
poche puis monta avec moi vers la salle de bain. Il me déclara que je n’étais
définitivement pas doué en maquillage et qu’il allait téléphoner à un de ces
petits amis pour que celui-ci me donne des cours. J’essayais de protester, mais
je sentis la main de mon beau-frère serrer mon bras pour me signifier que je
n’avais pas le choix. Me laissant seul enlever mon maquillage, il monta au
grenier pour y chercher, me déclara-t-il, une boîte appartenant à mon épouse et
contenant des affaires datant de son adolescence. Il redescendit en tenant deux
sacs en gélatine. C’était des prothèses de seins qu’elle avait utilisées étant
jeune pour améliorer sa silhouette. Il me les colla sur le torse puis me dit de
me rhabiller. Pendant qu’il se trouvait au grenier, il avait téléphoné à son
ami qui arriva très vite. Cela ne prit pas de temps pour qu’à eux deux il me
transforme en une femme tout à fait complète. J’eus du mal à me reconnaître
dans le miroir. J’essayais bien de me rebeller, mais toutes mes tentatives
voyaient apparaître le cellulaire de mon beau-frère qu’il agitait comme une
menace, tout en esquissant un sourire sardonique. Les photos compromettantes
pouvaient se retrouver à circuler dans ma famille ou pire dans le cabinet
d’avocats où je travaillais. Je dus me rendre à l’évidence. Il me tenait bien.
En début de soirée, ils m’entraînèrent tous
les deux dans une boîte de nuit fréquentée par des travestis. Je dois avouer
que j’eus en entrant un furtif sentiment d’orgueil : je paraissais très
bien à côté de « certaines clientes ». Le beau-frère crut bon de m’embrasser à
pleine bouche pour signifier que j’étais sa propriété. Je me sentais affreusement
humilié de cela, mais en même temps, sécurisé dans les bras de cette montagne
de muscles. Après quelques verres, je me détendis et même acceptais de danser
des danses langoureuses collées à mon beau-frère. Il me raccompagna et sans
doute à cause de tout l’alcool ingurgité, de son insistance, de ses muscles,
mais aussi des photos, je me retrouvais à partager mon lit avec lui.
Le lendemain matin, je me réveillais avec un
mal de tête à cause de l’alcool, mais aussi mal à mon arrière-train douloureux
(vous devinez pourquoi). J’étais mort de honte, surtout que durant la nuit je
dois reconnaître que j’y avais pris goût : je lui avais fait de ma propre
initiative une fellation.
Je suis devenu avec le temps la petite femme
soumise de mon beau-frère. Il s’est installé en roi et maître chez moi. Toutes
les fins de semaine, notre maison se transforme en salle de réception pour les
travelos du coin et comme mon beau-frère n’est pas trop riche, il loue mon
corps à des commerçants et des industriels de la région. J’en ai profité pour
les inviter à utiliser mon cabinet d’avocats.
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