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vendredi 20 septembre 2019

Le mode d'emploi (Histoire)

Une contribution d'un lecteur

Voici une histoire écrite par "Jackie", que je remercie beaucoup pour sa contribution à mon blog.
Si d'autres lecteurs de ce blog souhaitent y raconter leur histoire (réelle ou fictive), n'hésitez pas à me contacter!



            J’ai toujours été petit et mince ; j’ai aussi toujours eu un visage poupin, mais je n’avais aucun problème avec cela jusqu’à l’adolescence lorsqu’il m’arriva ce qui pour moi fut un drame. Quel âge ? Douze ou treize ans, je crois. J’étais dans la salle de bain, torse nu, et je regardais avec horreur ma poitrine : j’avais des seins. Ils n’étaient pas gros, mais je les tâtais et l’on sentait très bien la glande mammaire sous le mamelon. Elle avait la grosseur d’un petit abricot. Je paniquais. Étais-je en train de devenir une fille ? J’avais, quelques jours avant, essayé le soutien-gorge d’une de mes sœurs, juste pour voir ce que cela faisait. Est-ce que ceci avait provoqué cela ? C’était l’horreur. J’allais avoir une poitrine comme une fille tout en gardant un pénis qui durcissait à toute occasion. Il faut vous dire qu’à l’époque, on n’avait aucune notion de sexe. Nous n’avions pas le droit au mode d’emploi de notre corps. C’était tabou. Il n’était donc pas question que j’en parle à mes parents et encore moins au médecin. J’appris bien des années plus tard que c’était un phénomène plutôt courant chez le garçon : la gynécomastie. Cela veut dire que chez le garçon les hormones femelles peuvent supplanter temporairement les hormones mâles et ceci pendant quelques semaines ou quelques mois durant la puberté.
            Quand tout redevint normal, je fus soulagé, mais je restai en alerte. Il m’arrivait au moins une fois par jour de tâter mes seins pour constater que le phénomène ne réapparaissait pas. Au début, c’était la peur d’une résurgence, mais très vite, cela devint de la nostalgie.
            Puis je commençai à fréquenter des filles de mon âge et je fis une fixation sur leur poitrine et leur développement. Des fois, je demandais leur âge à des filles, juste pour savoir quelle grosseur aurait eu mes seins s’ils avaient continué à pousser. À la plage, à la piscine, j’aimais observer cet attribut féminin. Je ne sais pas comment cela arriva, mais j’en vins à les jalouser.
            Je me mariai à 21 ans avec la plus belle fille de mon quartier : Jackeline. Elle était comme moi petite et mince. On nous appelait « le beau petit couple ». J’adorais observer ses seins, les toucher, renifler ses soutiens-gorges. Au début de notre relation, je ne lui racontais pas mon fantasme, mais un jour je fis une erreur qui allait changer ma vie.
            Nous étions sortis avec un couple d’amis en boîte de nuit : Barbara et Serge. Nous visitâmes plusieurs clubs et bien sûr on but à chaque fois que l’on entrait dans l’un d’eux. Alors que la soirée avançait, Serge proposa que l’on aille dans un bar de travestis. On le suivit. J’eus tout de suite l’impression que ce n’était pas sa première visite : la façon qu’il regarda et salua le portier, son empressement à nous faire asseoir à une table près de la scène. Non, je crois même que cet endroit l’excitait au plus haut point.
            De mon côté, je découvrais pour la première fois ces hommes qui s’habillaient en filles et cela m’impressionna beaucoup, surtout que certains exhibaient des poitrines généreuses qui me rappelaient mon fantasme. La conversation tourna bien vite sur le sujet. Nous nous demandions si c’étaient de vrais seins. Pour certains le décolleté était si apparent que l’on n’avait aucun doute. Nous avions bu beaucoup et comme toujours, dans ces cas-là, nous parlions sans retenue.
            Barbara, qui avait une silhouette plutôt masculine, demanda à son mari s’il avait eu l’idée dans son adolescence de s’habiller en fille. Il raconta alors une expérience un soir d’Halloween et une autre au lycée où garçons et filles avaient inversé les rôles. Il donna force détail sur la robe, la perruque et le maquillage qu’il portait comme si le souvenir était encore très présent en lui. Il ajouta même qu’il ne verrait aucun inconvénient à réitérer l’expérience.
            Bien sûr les visages se tournèrent ensuite vers moi. Je n’avais aucune expérience à relater, mais je ne voulus pas paraître moins intéressant que l’autre. Alors je racontais l’épisode de gynécomastie et les fixations que cela avait provoquées chez moi. Ma femme avec un sourire malicieux me demanda si j’aimerais encore avoir des seins aujourd’hui. Mon alcoolémie me fit répondre par l’affirmative, mais je mis une restriction quand même : il faudrait que ce soit temporaire comme la première fois.
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vendredi 22 mars 2019

Une contribution d'un lecteur

Voici une histoire écrite par "Jackie", que je remercie beaucoup pour sa contribution à mon blog.
Si d'autres lecteurs de ce blog souhaitent y raconter leur histoire (réelle ou fictive), n'hésitez pas à me contacter!


J’ai eu le malheur de perdre ma femme alors que nous n’avions pas trente ans. Le soir de l’enterrement, plusieurs femmes de ma parenté m’ont offert de venir retirer les vêtements de mon épouse. Je refusais. Le soir, alors que tout le monde était parti, je me couchai et je découvris sous l’oreiller de ma conjointe sa chemise de nuit. Je m’endormis en l’entourant sur mon visage pour mieux sentir son odeur. Les nuits suivantes, je ne sais pourquoi, au lieu de mettre mon pyjama, j’enfilai la chemise. Je ressentis alors un orgasme et un frémissement sur tout le corps. Ce fut comme si l’amour de ma vie s’était régénéré en moi. Puis en fouillant dans les tiroirs de la commode, je découvris ses fameuses nuisettes qui me rendaient fou de sexe. Les jours suivants, je les essayais. L’effet du frémissement décupla. Au début, je ne faisais que de dormir avec, puis peu à peu je la gardais sur moi pour le déjeuner et enfin toute la fin de semaine.
Un samedi matin, où j’avais enfin décidé de vider les armoires et les tiroirs de ma femme, je fus pris d’une envie d’essayer les sous-vêtements. Je mettais également un soutien-gorge en le garnissant de bas pour lui donner une forme. Puis ce fut le tailleur qu’elle portait au travail. Je passais ainsi toute la fin de semaine habillé en femme.
Mon épouse avait un frère que je n’appréciais pas vraiment. Il était, paraît-il, gai selon mon épouse. Pourtant il paraissait plus mâle que moi avec sa manie de montrer les muscles de ses bras tatoués et surtout le fait qu’il s’habillait de cuir et de chaînes. J’avais plutôt l’impression qu’il était adepte des clubs de motards. J’étais vraiment petit par rapport à lui. Il m’impressionnait par son gabarit et il savait la gêne qu’il provoquait en moi par sa seule présence. Nous n’avions vraiment rien en commun. Après l’enterrement, je n’eus pas l’occasion de le revoir pendant plusieurs semaines. Nous ne nous fréquentions pas avant, pourquoi l’aurait-on fait après?
Chaque fin de semaine, je continuais à m’habiller avec les vêtements de ma femme. Je mettais même sa perruque. J’en étais rendu à vouloir me maquiller. Ma première tentative ne fut pas un succès. J’étais plus proche de ressembler à un clown qu’à une femme. J’allais remonter dans la salle de bain lorsque j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir. Je figeai un pied sur une marche et l’autre sur la suivante. Lorsque la porte fut entièrement ouverte, je découvris avec horreur mon beau-frère dans l’encadrement.
Il avait une clef de la maison. Sans doute mon épouse lui avait donné celle-ci lors de notre emménagement. J’étais pris en flagrant délit de travestisme.
Il resta aussi figé que moi en me découvrant, puis son étonnement se changea en un rictus sur son visage. Lentement il sortit de sa poche son cellulaire, le pointa vers moi et prit une rafale de photos. Mon visage présenta une grimace d’horreur à la caméra. C’était une erreur. Si j’avais souri, cela aurait pu paraître pour une bonne blague que nous faisions tous les deux alors que cette grimace démontrait que j’étais pris en flagrant délit de transformisme.
Le beau-frère remit son appareil dans la poche puis monta avec moi vers la salle de bain. Il me déclara que je n’étais définitivement pas doué en maquillage et qu’il allait téléphoner à un de ces petits amis pour que celui-ci me donne des cours. J’essayais de protester, mais je sentis la main de mon beau-frère serrer mon bras pour me signifier que je n’avais pas le choix. Me laissant seul enlever mon maquillage, il monta au grenier pour y chercher, me déclara-t-il, une boîte appartenant à mon épouse et contenant des affaires datant de son adolescence. Il redescendit en tenant deux sacs en gélatine. C’était des prothèses de seins qu’elle avait utilisées étant jeune pour améliorer sa silhouette. Il me les colla sur le torse puis me dit de me rhabiller. Pendant qu’il se trouvait au grenier, il avait téléphoné à son ami qui arriva très vite. Cela ne prit pas de temps pour qu’à eux deux il me transforme en une femme tout à fait complète. J’eus du mal à me reconnaître dans le miroir. J’essayais bien de me rebeller, mais toutes mes tentatives voyaient apparaître le cellulaire de mon beau-frère qu’il agitait comme une menace, tout en esquissant un sourire sardonique. Les photos compromettantes pouvaient se retrouver à circuler dans ma famille ou pire dans le cabinet d’avocats où je travaillais. Je dus me rendre à l’évidence. Il me tenait bien.
En début de soirée, ils m’entraînèrent tous les deux dans une boîte de nuit fréquentée par des travestis. Je dois avouer que j’eus en entrant un furtif sentiment d’orgueil : je paraissais très bien à côté de « certaines clientes ». Le beau-frère crut bon de m’embrasser à pleine bouche pour signifier que j’étais sa propriété. Je me sentais affreusement humilié de cela, mais en même temps, sécurisé dans les bras de cette montagne de muscles. Après quelques verres, je me détendis et même acceptais de danser des danses langoureuses collées à mon beau-frère. Il me raccompagna et sans doute à cause de tout l’alcool ingurgité, de son insistance, de ses muscles, mais aussi des photos, je me retrouvais à partager mon lit avec lui.
Le lendemain matin, je me réveillais avec un mal de tête à cause de l’alcool, mais aussi mal à mon arrière-train douloureux (vous devinez pourquoi). J’étais mort de honte, surtout que durant la nuit je dois reconnaître que j’y avais pris goût : je lui avais fait de ma propre initiative une fellation.
Je suis devenu avec le temps la petite femme soumise de mon beau-frère. Il s’est installé en roi et maître chez moi. Toutes les fins de semaine, notre maison se transforme en salle de réception pour les travelos du coin et comme mon beau-frère n’est pas trop riche, il loue mon corps à des commerçants et des industriels de la région. J’en ai profité pour les inviter à utiliser mon cabinet d’avocats.