Une histoire publiée il y a longtemps sur le site hélas disparu "Bobbie's Sissies Stories".
Vous connaissez déjà un peu ce site, puisque j'y ai trouvé d'autres histoires déjà publiées ici:
"Comment j'ai transformé mon mari en femme"
https://rosepourlesgarcons.blogspot.com/2021/02/comment-jai-transforme-mon-mari-en.html
"Vente aux enchères"
https://rosepourlesgarcons.blogspot.com/2020/08/vente-aux-encheres-histoire.html
"Défié à devenir une fille"
https://rosepourlesgarcons.blogspot.com/2017/10/defie-devenir-une-fille.html
Cette histoire est un peu plus longue que celles que je publie d'habitude (il faut du temps pour traduire correctement un texte, et donc, je me limite en général à des histoires assez courtes). Elle sera donc, comme à l'origine, publiée en quatre chapitres... Mais rassurez-vous, vous n'aurez pas à attendre un mois entier avant d'avoir la suite, comme sur le site d'origine de cette histoire. 😁
Les regrets d'Alex – chapitre 1
Alex Guthridge venait d'obtenir
son diplôme d'études secondaires. Il n'était cependant pas un élève brillant,
se montrait souvent immature, et ses plans pour l'année suivante étaient
incertains. En fait, Mme Guthridge était très inquiète de ce qui allait lui
arriver. En partie pour discuter de cette situation avec sa sœur, Mme Guthridge
décida qu'elle et Alex allaient rendre visite à la tante d'Alex (Amanda
Simpson) et à ses deux jeunes cousines, Sandra et Cindy.
"Salut tata" dirent les
deux filles Simpson à l'unisson, quand Mme Guthridge et Alex arrivèrent à leur
porte. "Nous t'attendions." Derrière elles se tenait Mme Simpson, qui
salua rapidement avant de dire qu'elle serait là dans un instant avec quelques
boissons. Alex a lancé un "salut" désinvolte aux filles et à sa
tante, puis, un instant plus tard, Mme Simpson introduit le groupe dans le
salon. "Alex, pourquoi est-ce tu n'irais pas avec les filles dans la
cuisine, pour boire un verre de lait et manger quelques biscuits pendant que je
parle avec ta mère."
Alex grimaça en suivant les
filles dans la cuisine. Il était clair qu'il n'était pas ravi de devoir passer
l'heure suivante avec deux gamines. Une fois arrivés là, Cindy suggéra qu'ils jouent
ensemble en prenant une collation: "Alex, tu peux être le papa." Fit
Cindy, "Sandra peut être la maman, et regarde, c'est Bobby, le fils des voisins.
Il peut être le petit garçon et je serai la petite fille."
Alex commença par dire qu'il
n'avait aucune envie de jouer, mais Cindy insista tant qu'il accepta
finalement. Sandra sortit des poupées, et dit qu'ils allaient faire semblant de
fêter l'anniversaire de Bobby, et que les poupées étaient ses cadeaux. Sandra
sortit le lait et les gâteaux comme "repas d'anniversaire". Alex
commença à s'amuser un peu en chaperonnant les deux "enfants" de la
"famille" – en particulier Bobby, qu'Alex trouvait mièvre et
efféminé. Alex commença même à taquiner Bobby sur le fait qu'il jouait à la
poupée avec des filles, lui disant qu'il allait devoir changer ses habitudes
s'il voulait grandir et devenir un homme fort comme "son père" Alex.
Alors que Bobby commençait à s'agacer, Cindy vint à son secours.
"Arrête ça," dit Cindy,
"Laisse-le tranquille. Ce n'est pas grave s'il est un peu maniéré. Il se
trouve qu'on aime bien ça. Bien plus que de t'entendre te moquer de lui."
C'est justement à ce moment que
Mme Simpson et Mme Guthridge entrèrent dans la cuisine.
"ALEX" dit sa mère.
"Qu'est-ce que tu fais? Est-ce que tu te moques de ce pauvre petit
garçon?"
"Il se comporte comme une
fille." Répondit Alex. "J'ai juste dit qu'il était une fillette."
"Certains garçons sont comme
ça." Dit Mme Guthridge. "Et cela n'est pas grave, si un garçon aime
jouer avec des poupées et avec des filles. Mais," continua-t-elle avec un
ton irrité, "il n'y a aucune raison pour que tu te moques de lui. Tu
n'aimerais pas non plus que cela t'arrive."
"Bah, ça ne risque pas, je
ne suis pas une fillette comme lui." Répondit Alex en fanfaronnant.
Des larmes commencèrent à couler
sur les joues de Bobby.
"Non, en effet." Dit sa
mère, qui était de plus en plus en colère. "Mais si tu continues, je vais
m'arranger pour que tu en deviennes une. Même si tu as 18 ans, tu n'es pas
encore assez adulte pour m'empêcher de te faire porter une robe si j'estime que
cela peut t'apprendre à mieux te comporter.
"Tu n'oseras jamais."
Cracha Alex.
"Fais-le tata,
fais-le!" Crièrent ensemble Cindy et Sandra. Alex n'avait jamais laissé
passer une occasion de les taquiner. Elles étaient donc ravies qu'il en subisse
enfin les conséquences.
Il était évident que Mme
Guthridge était maintenant furieuse. Elle était aussi très embarrassée du
comportement mal élevé de son fils. "Eh bien, qu'en dis-tu, chère
sœur?" Demanda Mme Guthridge à Mme Simpson. "J'ai l'impression que je
vais devoir le faire. Je n'en peux plus du comportement de ce jeune homme. S'il
faut lui faire porter une petite culotte de fille et une robe pour le guérir de
son attitude, et peut-être même le mettre sur la bonne voie pour faire quelque
chose d'utile de sa vie, alors faisons cela, et nous n'en tireront tous que des
avantages." Et alors qu'Alex restait là avec un regard incrédule, sa mère
se tourna vers les filles Simpson et demanda: "Sandra, serais-tu assez
gentille pour aller me trouver une petite culotte pour Alex? Et bien sûr une
robe, si tu peux en trouver une qui convienne. Alex est à peine plus grand que
toi. Si la robe est un peu trop petite, ce n'est pas grave. Si non, une jupe et
un chemisier pourraient très bien aller aussi. Oh, et Sandra, ma chérie,
apporte s'il-te-plait aussi ta brosse à cheveux. Je crois qu'elle va nous
servir pour deux raisons – c'est l'outil parfait pour une bonne fessée, et
ensuite, nous pourrons donner à mon vilain fils une coiffure un peu plus
soignée."
"Maman, non, tu ne peux pas
faire ça. Je suis désolé, je ne voulais pas être méchant. Je plaisantais, c'est
tout. Je t'en prie." Supplia Alex en comprenant à quel point sa mère était
sérieuse en disant qu'elle voulait l'enjuponner.
Mais Mme Guthridge n'avait que
faire des supplications de son fils. Elle le saisit par l'oreille, et le
conduisit au salon.
"Je pense que ces filles n'ont
jamais vu un garçon de ton âge recevoir une fessée, mais elles vont voir ça dès
maintenant. On va te faire enfiler une petite culotte pour couvrir un fessier
bien rouge. Et ce petit garçon dont tu t'es moqué va voir qu'un grand garçon
comme toi peut aussi pleurer."
A cet instant, Sandra était
revenue avec quelques vêtements, et elle riait avec sa sœur, et avec Bobby, de
voir Alex dans cette position humiliante.
Mme Guthridge tenait toujours
fermement Alex par l'oreille, le forçant à prendre une position inclinée. En
tirant son visage vers elle, afin qu'elle puisse le regarder dans les yeux,
elle continua à le gronder: "Tu as été très méchant avec ces filles, Alex,
et encore plus avec ce pauvre Bobby. Ton comportement mal élevé me fait honte,
et j'ai décidé de faire tout ce qui est possible pour que cela ne se produise
plus jamais. Donc, voilà ce que tu vas faire. Tu vas commencer par retirer ton
pantalon pour recevoir une bonne fessée cul nu – le genre de fessée que tu n'as
plus reçue depuis des années, mais que tu mérites sans aucun doute."
Mme Guthridge poursuivit en
exposant la suite de la punition de son fils: "Et quand tes fesses seront
bien rouges, et que tes larmes auront suffisamment coulé pour que les filles
voient à quel point tu peux toi aussi être une fillette, on va t'enfiler une
petite culotte, ainsi que tout ce que Sandra a bien voulu apporter. Et tu
porteras ces affaires pour le reste de l'après-midi, ainsi que sur le chemin du
retour à la maison. C'est compris? – Bon, baisse-moi ce pantalon, jeune homme –
TOUT-DE-SUITE!"
Alex se dépêcha d'obéir, faisant
de son mieux pour retirer son pantalon rapidement en évitant les regards amusés
de ses cousines. Mais sa mère continuait à le tenir fermement d'une oreille, et
le forçait à tourner sa tête face aux filles, chez qui il voyait des regards
amusés. Réalisant que toute tentative de plainte était inutile, Alex laissa
docilement sa mère le coucher en travers de ses genoux.
"Voilà qui est mieux."
Dit Mme Guthridge. "Maintenant, Sandra, peux-tu me donner ta brosse à
cheveux, que je puisse commencer à le fesser." En quelques instants, la
défiance d'Alex se transforma en larmes. "Et voilà." Dit Mme
Guthridge. "Je vous avais bien dit que ses fesses allaient être bien
rouges. Je peux vous dire qu'elles sont aussi chaudes qu'elles en ont l'air, et
que c'est une position bien inconfortable, comme les larmes d'Alex le
montrent." Alex pleurait, et tentait comme il le pouvait de couvrir ses
fesses de ses mains, mais sa mère ramenait ses mains devant lui. "Vous
voyez à quel point il est désolé." Continua-t-elle. "Que cela vous
serve de leçon, les filles. Quand un garçon vous manque de respect, rien n'est
plus efficace qu'une bonne fessée – Sauf peut-être le fait de l'enjuponner. Et
c'est justement ce que nous allons faire maintenant avec Alex. Les garçons
détestent être forcés de porter des vêtements de fille, et c'est donc un
merveilleux moyen de les punir. Plus vous féminiserez un garçon, plus il se
comportera bien."
"Bon, Alex, le moment est
arrivé." Dit Mme Guthridge à son fils, alors qu'elle le tirait par
l'oreille pour qu'il se remette sur ses pieds. "Il est temps d'enfiler la
petite culotte et les autres affaires que Sandra a été si gentille de
t'apporter."
Sandra avait apporté une petite
culotte mauve bordée de dentelles. Mme Guthridge, qui tenait toujours son fils
par une oreille, prit la petite culotte dans sa main et la tendit à Alex.
"Bon, maintenant je suis sûre que les filles, et bien sûr Bobby, sont
impatients de voir comment cette culotte te va. Allez, enfile-la vite – Je
pense que tu n'as pas envie d'une autre fessée."
Alex retira lentement son slip,
passa ses jambes dans la petite culotte, et la remonta. Mme Guthridge le laissa
ainsi un petit moment, puis elle commença à chercher le vêtement suivant dans
les affaires amenées par Sandra. Elle découvrit un soutien-gorge. Mme Guthridge
le tint devant elle. "Quelle bonne idée Sandra. Alex va bientôt avoir 19
ans, et donc il devrait porter un soutien-gorge, n'est-ce-pas?"
Alex prit lentement le
soutien-gorge des mains de sa mère. Mme Guthridge restait derrière lui,
tapotant la brosse à cheveux du plat de sa main. Alex reçut clairement le
message qu'elle essayait de lui faire passer.
"Euh… Oui, merci Sandra.
Merci de me prêter ce soutien-gorge." Dit-il avec docilité. Sa mère lui
fit alors retirer son tee-shirt pour enfiler le soutien-gorge. Il commença à
essayer de le mettre, sans grand succès. "Dépêche-toi!" Lui dit sa
mère. "Nous n'avons pas toute la journée. Si tu en as besoin, je suis sûre
qu'une des filles se fera un plaisir de t'aider, mais tu dois le demander
gentiment.
"S'il-te-plait, Sandra,
est-ce que tu veux bien m'aider. Je… Je n'y arrive pas tout seul."
"Je serais ravie de
t'aider." Répondit Sandra. "Tiens, passes tes bras par là. Bien.
Maintenant, ramène-les derrière ton dos. C'est bien. Je vais te montrer."
Sandra guida alors les doigts d'Alex au niveau des crochets du soutien-gorge
pour qu'il parvienne à le fermer de lui-même. Cindy tendit alors quelques
mouchoirs en papier à Sandra pour remplir les bonnets du soutien-gorge.
"Oh, merci, Cindy." Dit Mme Guthridge. "Alex, laisse tes bras le
long du corps, pour que Sandra puisse remplir correctement les bonnets de ton
soutien-gorge. Il en faudrait peut-être un peu plus, Cindy, qu'en penses-tu?"
Cindy alla chercher d'autres mouchoirs en papier que Sandra bourra dans les
bonnets du soutien-gorge, en prenant soin de leur donner une forme naturelle.
Mme Guthridge tendit ensuite un
chemisier à Alex. Il était jaune pâle, avec des broderies et un col Claudine,
de longues manches, et des petits volants autour des poignets. C'était le style
de chemisier qui était légèrement transparent – suffisamment pour laisser
entrevoir le soutien-gorge. Ensuite, ce fut le tour de la jupe – un kilt plissé
vert qui arrivait aux genoux. De petites socquettes blanches et une paire de
chaussures "babies" complétèrent la tenue.
"Eh bien, chère sœur,"
dit Mme Simpson, "il semble que ton fils Alex est terriblement désolé de
s'être moqué de notre petit invité. N'est-ce-pas Alex?"
"O… Oui ma tante."
Répondit Alex avec une voix faible. "Je suis vraiment désolé, et je
promets que cela ne se reproduira plus jamais. Vraiment, je promets."
La mère d'Alex l'embrassa sur la
joue. "Je te crois quand tu dis que tu es désolé, Alex, et je suis sûre
que tu as compris la leçon. Mais tu vas tout de même rester dans cette tenue
toute la journée, et si j'entends la moindre plainte, tu dormiras dans tes
jolis dessous cette nuit."
"Mais maman," supplia
Alex, "ne m'oblige pas à rester comme ça pour rentrer à la maison. Je t'en
prie."
Mme Guthridge se tourna vers sa
sœur et rit: "Décidément, il refuse de comprendre." Puis, se tournant
vers Alex, elle lui dit avec une voix forte: "J'AI DIT QUE JE NE VOULAIS
RIEN ENTENDRE, JEUNE HOMME. Maintenant, tu vas garder cette petite culotte et
ce soutien-gorge, plus une chemise de nuit pour dormir cette nuit. Et si
j'entends encore quelque chose d'ici demain matin, tu porteras à nouveau une
jupe et un chemisier demain. Alors, continue à te montrer insolent, et tu te
retrouveras à vivre ainsi pour toujours. C'est compris?"
"Oui Ma'ame" Répondit
Alex.
"C'est mieux. Et j'espère
qu'il n'y aura plus de plainte, ni le moindre soupir plus tard, même quand nous
nous arrêterons au restaurant sur le chemin du retour. En tous cas, pas si tu
espères être dispensé de petites culottes dans un proche avenir.
Les larmes coulaient sur les
joues d'Alex, mais il parvint à marmonner un "Oui maman."
"Et que vas-tu dire à ta
tante et à tes cousines?" Demanda Mme Guthridge.
"Je… Je suis désolé. Je ne
me comporterais plus comme ça. C'est promis." Répondit Alex, avec la tête
basse, et les larmes coulant sur ses joues. Mme Guthridge sortit un mouchoir
pour essuyer le visage de son fils et sécher ses yeux. "Allons, allons,
cesse de pleurer. Fais simplement ce qu'on te demande, et tout se passera
bien."
Mme Guthridge et Mme Simpson
proposèrent alors à Alex et aux autres d'aller regarder la télé, tandis
qu'elles parleraient des problèmes d'Alex et de son avenir. Alex n'imaginait
pas que c'est là, en quelques instants, qu'elles décidèrent que de le féminiser
était la meilleure solution à long terme.
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