mardi 27 juin 2017

Traduction du russe. Auteur: Julia (Юлия)

Julia, dont les œuvres originales (en langue russe) se trouvent sur 
http://tg-wonderland.ru/, a une préférence pour histoires de mamans qui désiraient avoir une fille...




samedi 24 juin 2017

Un destin bouleversé (création originale)

Voici l'histoire qui est à l'origine de ce blog. 
Il y a déjà trois ans, j'ai écrit et publié cette histoire sur fictionmania. 
L'année dernière, j'ai eu la surprise de lire un livre en Anglais, écrite par un certain KK, trouvé sur le site http://www.sixpacksite.com/
 
L'intégralité de ce livre, sauf la fin, était une traduction littérale de mon histoire. Après quelques échanges de mails, j'ai accepté que cette traduction continue à être publiée, à condition que mon nom soit ajouté sur la couverture...
Je songeais depuis longtemps à publier mes histoires dans un blog personnel, mais je n'avais pas suffisamment de temps pour écrire régulièrement. Mon blog menaçait d'être désespérément vide... Puis je me suis dit: et pourquoi ne pas faire comme KK et traduire les histoires qui me plaisent? C'est moins long que d'écrire moi-même. Je pourrais ainsi sans dépenser trop de temps alimenter régulièrement mon blog, et de temps en temps, quand le temps et l'inspiration me le permettraient, y publier mes propres récits. 
Voilà comment est né ce blog...

Et maintenant, l'histoire: 

Un destin bouleversé.

Récit d'Evan. 
Que m'est-il arrivé? Des mois après le début de cette histoire sordide, je n'ai toujours pas compris. J'ai beau essayer d'expliquer que c'est une erreur, que quelqu'un m'a fait une blague de mauvais goût, personne ne me croit. J'en suis arrivé à douter de moi-même.
Mes meilleurs amis, le coach de mon club de foot, et même ma famille m'ont traité comme si j'étais un monstre. Emilie, ma copine, que j'aimais par-dessus tout, m'a aussi laissé tomber!
C'est un cauchemar. Pourtant, en me regardant dans la glace, je vois les transformations de mon corps, de mon visage. Je suis bien obligé de me dire que tout cela est bien réel.
Une fois de plus, je me remémore le début de cet enfer pour essayer de comprendre. Soit je suis fou, soit quelqu'un m'a piégé. Mais qui? Et pourquoi?

Il y a quelques mois, j'étais Evan, un garçon normal. Pas très grand, pas très musclé, pas très beau… Normal, quoi!
Je vivais encore chez mes parents. Ma grande sœur Emma avait quitté la maison depuis peu pour étudier à la Fac. Etant le seul enfant resté à la maison, mes parents me chouchoutaient. Ils me payaient des cours de code pour préparer mon permis de conduire. A la maison, je me sentais comme un coq en pâte.
J'allais au lycée, je devais passer le baccalauréat l'année suivante. Je voyais Emilie le plus souvent possible. Le week-end, je jouais au foot dans un petit club. Gilbert, le coach, était comme un second père pour moi. Bref, tout allait bien dans ma vie, quand, soudainement, tout changea.

J'ai vu les premiers signes un week-end, pendant un match de foot. Ce jour-là, malgré mes efforts pour me démarquer, aucun de mes coéquipiers ne me passaient le ballon. J'avais bien remarqué qu'ils me regardaient bizarrement avant le match, dans les vestiaires, et à l'échauffement. Au bout d'une demi-heure de jeu, Gilbert me fit sortir du terrain. Il me demanda ce qui n'allait pas, pourquoi mes copains semblaient m'en vouloir. Mais je ne comprenais pas. Après le match, je m'approchais de Matthieu, mon meilleur pote, pour essayer de discuter avec lui. Il me repoussa avec violence:
"Ne t'approche pas, pédale!"
Voyant les choses s'envenimer, Gilbert intervint et nous emmena tous les deux dans son bureau. Là-bas, il demanda à Matthieu de s'expliquer. Celui-ci répliqua que personne dans le club ne voulait plus jouer avec un pervers comme moi, que toute l'explication était sur ma page "Facebook". Je ne comprenais pas. J'avais bien une page sur ce réseau social, mais je ne m'en servais que rarement, et uniquement pour publier des photos de nos matchs, ou pour dialoguer avec Emilie. Matthieu insista furieusement, et en haussant le ton, il parla de mon "autre page". Je comprenais encore moins. Je niais avoir plusieurs comptes "Facebook". Voyant qu'il était de plus en plus nerveux, Gilbert demanda à Matthieu de sortir. Ensuite, il me recommanda de ne pas revenir au club tant que les choses ne seraient pas plus claires.

Les jours suivants, c'est au lycée que les choses s'envenimèrent. Personne n'acceptait plus de s'assoir à côté de moi pendant les cours. Tout le monde semblait m'éviter. Un matin, j'entrais dans les toilettes du lycée. J'y croisais Jérôme, un type que je connaissais vaguement. Il m'agressa littéralement:
"Toi, la pédale, c'est pas parce qu'on est seuls dans les toilettes qu'il faut t'imaginer pouvoir m'enculer!"
"Ça va pas?"
Je n'eus pas le temps de dire autre chose. Il m'envoya un coup de poing en pleine figure. D'abord surpris, j'essayais de me défendre face à cette agression. Le bruit de la bagarre attira plusieurs camarades qui nous séparèrent. En me reconnaissant, tous prirent le parti de Jérôme, et certains commencèrent à me frapper à leur tour. Je tombais à terre sous leurs coups. Ils frappèrent de plus belle. Je reçus même des coups de pieds dans le ventre ou dans le dos. C'est l'arrivée d'un surveillant qui me sauva.
Je me retrouvais avec Jérôme dans le bureau du proviseur. Après que l'infirmière nous eut examinés, il nous expliqua avec un ton autoritaire qu'il allait faire une enquête pour comprendre ce qui avait déclenché un tel accès de violence, mais aussi qu'il allait réunir un conseil de discipline pour nous faire renvoyer du lycée. J'essayais de bredouiller quelque chose pour ma défense, mais le proviseur m'interrompit en me disant qu'en attendant la décision du conseil de discipline, il nous interdisait, à Jérôme et à moi, de revenir au lycée!
Mon père vint me chercher. A son air, je voyais bien que je ferais mieux de me taire, même si je n'avais rien à me reprocher. C'est donc dans un silence angoissant que nous sommes rentrés à la maison.

vendredi 23 juin 2017

Un nouvel artiste sur ce blog: RocketXpert

Avec l'aimable autorisation de RocketXpert: http://rocketxpert.deviantart.com/


The Pinkness

(Une vie en Rose)

Il pensait qu'elle parlait de la chambre...




mardi 20 juin 2017

Fantasme ou réalité? 15

Cette histoire est basée sur une vidéo trouvée sur Youtube:
https://www.youtube.com/watch?v=HefSThfk7w0&t=308s

J'ai traduit l'histoire, et illustré par des captures d'écrans de la vidéo. 

Cette histoire est difficile à croire, mais les photos ne semblent pas truquées...

C'est l'histoire de Martin Gonzalez, un garçon de 16 ans, qui vit à Séville en Espagne.  
Il avait toujours étudié dans des écoles de garçons, et ne comprenait pas pourquoi il n'y avait pas de fille dans sa classe. Il se demandait pourquoi il ne pourrait pas étudier dans la même école que sa petite amie, ou, à l'inverse, pourquoi celle-ci ne pourrait pas venir dans son école à lui. 
Ainsi, il commença à manifester de diverses manières contre cet état de faits, ce qui causa l’irritation des enseignant et des dirigeants des écoles. 
Il décida de s'inscrire à "l'école normale supérieure pour jeunes filles" où étudiait sa petite amie. Sa famille et sa petite amie le soutenaient dans sa démarche. Sa candidature fut d'abord refusée, mais il se plaignit aux hautes autorités locales, dénonçant une forme de discrimination. Celles-ci donnèrent raison à l'école, disant qu'elle avait le droit de refuser les garçons. Néanmoins, si Martin souhaitait suivre une éducation comme une fille, il en aurait le droit. Pour poursuivre son combat, Martin accepta à contrecœur d'entrer dans cette école et d'y suivre les cours en fille, en portant l'uniforme et en se comportant comme telle.
La rentrée 
Les officiels, surpris que Martin accepte de jouer le jeu, tentèrent d’augmenter la pression en lui imposant des habitudes résolument féminines, avec des accessoires, comme des boucles d'oreilles.
Après trois mois...
On imposa même à Martin de participer aux activités des "cheerleaders"
 La fête de la corrida
 
 La soirée dansante

Finalement, Martin obtint gain de cause et fut autorisé à se présenter en garçon lors de la fête de remise des diplômes.