dimanche 22 juillet 2018

Pamela (Histoire)

La traduction d'une ancienne histoire en anglais trouvée sur Internet.


Tout commença quand mon père quitta ma mère alors que je n'étais qu'un jeune adolescent. Il ne supportait plus la personnalité dominatrice de ma mère…
"Mais maman, je n'arrive pas à la soulever. Elle est trop lourde."
"Oh mon Dieu, tu ne sers décidément à rien?"
En disant cela, maman sortit la poubelle, me faisant une fois de plus me sentir minable.
"Je dois toujours m'occuper de tout ici. Tu n'es bon à rien. Tu ne sais rien réparer, tu es incapable de soulever quoi que ce soit, et tu ne m'aide pas pour le ménage…"
"Oh maman, je peux t'aider à faire le ménage, si tu veux."
"Eh bien, ce n'est pas vraiment ce qu'on peut attendre d'un garçon, mais peut-être que je peux m'arranger pour que tu puisses faire le ménage. Tu ne sembles pas être apte à faire un travail d'homme de toute façon."
Maman avait raison. Je n'étais pas vraiment grand et costaud, et je n'avais jamais vraiment été éduqué comme un garçon, mon père ayant été absent. Ainsi, j'avais développé une personnalité timide et introvertie, et mes seules ambitions se résumaient à faire ce que je pouvais pour en finir avec les éternels reproches de ma mère. Je ne pouvais pas imaginer le sort qu'elle me réservait.
En rentrant de l'école le lendemain, je n'étais pas préparé à ce qui se passa au moment où je franchissais la porte. Maman m'accueillit en me disant:
"Je suis ravie que tu sois rentrée, Prunella. Désormais, tu seras chargé de nouvelles corvées. Tu trouveras ta tenue de travail sur ton lit."
Prunella? Tenue de travail? De quoi parlait-elle? Je me rendis dans ma chambre pour découvrir les vêtements les plus grotesques que je n'avais jamais vus. Une robe de flanelle noire, un jupon et un slip de coton noir, des bas de coton noirs avec un truc innommable pour les attacher, et des chaussures babies noires. J'avais envie de vomir, tant j'étais effrayé par ce qui allait m'arriver. Pourtant, je pris mon courage à deux mains, et descendis affronter ma mère.
"Je ne vais pas porter ces vêtements. Je suis un garçon, et…"
CLAC!!
Je reçus une gifle qui me fit chanceler.
"Tu VAS porter ces affaires, et tu VAS faire le ménage dans la maison à partir de cet instant! Et tu FERAS tout ce que je te demanderais, Prunella! Tu n'es pas plus un garçon que moi. Peut-être qu'avec un peu d'entrainement, je pourrais faire une fille décente de toi. Allez, au boulot!"
Je retournais dans ma chambre, terrifié. Je savais qu'elle ne plaisantait pas. Elle pouvait être très gentille, mais ses colères étaient terribles. Qu'allais-je pouvoir faire? Je regardais ces horribles vêtements en frissonnant, mais je me résignais à les enfiler. Je ne voulais plus recevoir de gifle, et puis après tout, personne n'allait me voir ainsi à part maman. En y pensant, des larmes me venaient aux yeux. Quel autre garçon pouvait bien mériter d'être ainsi humilié par sa mère? J'étais déprimé en enfilant cette tenue qu'on ne pouvait même pas qualifier de "féminine". Le miroir me renvoya une image tout juste sortie d'un roman de Dickens, et je me demandais pourquoi maman avait choisi de m'accabler ainsi.
Quand maman me vit sortir de ma chambre, elle commença par retenir un fou-rire, et je me dis un instant qu'elle allait mettre fin à cette mauvaise plaisanterie, mais non! Elle me donna ses instructions sur les tâches qui m'étaient désormais dévolues, et sur la manière dont elles devaient être effectuées. Je me mis au travail avec un plumeau et un balai en pensant à mon avenir. Désormais, je devais porter mes vêtements de "vilain petit canard" dès que j'étais à la maison, faire le ménage, et rester déguisé en "Prunella" jusqu'au moment d'aller me coucher. J'ignorais quels étaient les projets de maman pour moi, mais j'étais sûr qu'elle avait prévu quelque chose… Quelque chose que je n'allais pas aimer.
Un jour, après mon retour à la maison, ma mère me fit mettre ma tenue de servante, puis me dit:
"Aujourd'hui, en plus de tes corvées habituelles, nous irons faire des courses. Il est temps que tu apprennes à gérer l'argent pour n'acheter que des articles utiles. Ainsi, tu seras très utile en faisant les courses par toi-même."
J'étais ravi de pouvoir sortir et de ne pas avoir à faire le ménage immédiatement:
"Attends, je vais me changer."
"Ce ne sera pas nécessaire. Tu peux y aller dans cette tenue."
Je palis sous le choc:
"Mais, maman…"
"Il n'y a pas de mais, c'est Prunella qui doit aller faire des courses!"
"Mais non…"
CLAC!
La gifle me fit monter les larmes aux yeux.
J'avais du mal à respirer à notre entrée au centre commercial. J'avais envie de vomir, et je gardais la tête basse. Qu'allait-il arriver si l'un de mes amis me voyaient? J'étais presque soulagé à notre entrée dans l'épicerie, mais deux mignonnes jeunes filles qui avaient environ mon âge entrèrent peu après nous. L'une d'entre elles portait une jolie robe, un collant fin et des chaussures à talons, l'autre portait une blouse ornée de dentelles, une jupe, des collants et des mocassins. Elles me regardèrent pendant un instant avant de commencer à se moquer de ma tenue d'un autre âge. Je voulus partir en courant, mais ma mère me prit par le bras. Je suppliais:
"Maman, je t'en prie, c'est insupportable. Je ferais tout ce que tu voudras, mais ne m'oblige plus à porter ces vêtements."
"D'accord, mais finissons d'abord nos achats, puis nous en reparlerons à la maison."
J'aurais voulu pouvoir disparaitre sous terre.
A notre retour à la maison, pendant que nous rangions nos achats, je suppliais encore une fois ma mère de ne plus m'obliger à sortir dans cette tenue ridicule.
"Je suppose qu'on peut arranger ça, mon cœur. Mais tu dois me promettre d'être une bonne fille obéissante. Je sais ce qui est le mieux pour toi."
Pendant un court instant, j'attendis la suite comme si j'étais un condamné qui attendait le coup de hache fatal, la tête posée sur le billot.
"Est-ce que cela te plairait de porter une jolie tenue comme les deux filles que nous avons croisées à l'épicerie?"
"Mais… Je ne peux pas…"
"Ecoute, Prunella, j'essaye d'être gentille avec toi. Tu veux continuer à porter les vêtements que tu as sur toi?"
Je savais que je n'avais pas le choix.
"Non maman…"
"Veux-tu être la fille obéissante que je souhaite?"
Je compris enfin le plan de ma mère. Je savais pourquoi elle m'avait imposé une tenue si terrible. Elle savait que j'accepterais plus facilement tout ce qu'elle voulait, uniquement pour ne plus avoir à porter ces immondes vêtements…
"Oui maman…"
"Bien, nous irons t'acheter de nouveaux vêtements demain matin. Et nous oublierons Prunella. Ton nom sera désormais Pamela. C'est le nom que je t'aurais donné si tu avais été une fille."
Je ne pouvais pas croire à quel point elle était sérieuse. Elle voulait vraiment faire de moi une fille.
Je me dis que je devais me soumettre, au moins jusqu'au moment où je pourrais changer les choses. Et j'étais encore déterminé à changer les choses. Je n'avais aucune envie de devenir une fille. Je pourrais toujours redevenir un homme quand j'aurais l'âge de quitter la maison.
Je n'ai jamais été aussi mortifié dans ma vie que ce jour où ma mère m'emmena faire du shopping et positionna devant moi des jupons ou des petites culottes pour voir si ils m'iraient. Elle me demanda constamment quelles étaient mes couleurs préférées, ou quel motif de dentelle me plaisait davantage. J'étais épuisé à notre retour à la maison, mais maman insista pour que je range immédiatement mes nouveaux vêtements dans le placard où avaient été rangées mes affaires de garçon avant. Je me demandais si je les reverrais un jour.
En rangeant les vêtements, je reçus les instructions de garder les affaires que je souhaitais porter immédiatement. Au moment de suspendre la dernière robe dans mon placard, il y avait sur mon lit une petite culotte rose avec un soutien-gorge assorti, un jupon de la même couleur, un collant couleur chair, un chemisier et une jupe. Maman me dit que je devais aussi mettre des chaussures à talons pour m'y habituer. Après une douche, je m'habillai, et maman m'aida à me maquiller. Elle me surprit ensuite en me faisant cadeau d'une jolie perruque blonde que j'allais devoir porter en attendant que mes vrais cheveux ne soient assez longs. Quand je vis ma nouvelle apparence dans le miroir, je dois admettre que j'étais agréablement surpris. Ce que je voyais me plaisait tant que je sentis mon sexe se tendre dans ma petite culotte. C'était incroyable. Je m'excitais moi-même! Est-ce que j'allais faire le même effet à d'autres garçons? Voudraient-ils coucher avec moi? Cette idée me fit frissonner et je sentis quelque chose d'humide dans ma petite culotte.
"Pamela, tu es si mignonne! Tu vas devenir une fille magnifique. Est-ce que tu aimes ta nouvelle image?"
"Euh, oui maman. Ces vêtements sont jolis, et j'aime bien cette perruque."
J'avais décidé de tout accepter d'elle, pour apaiser nos rapports, et je me disais que tout cela ne serait que temporaire. J'allais bientôt pouvoir redevenir un garçon. C'est ce que je croyais…
"Mais maman, qu'allons-nous faire à propos de l'école? J'ai encore au moins une année à faire, et je ne peux pas aller à l'école en fille."
"J'y ai déjà pensé. La semaine prochaine, tu iras dans une école privée, une école de fille. Je me suis occupé de tout."
La semaine suivante, je fus présenté à la directrice de l'école sous le nom de Pamela Stevens. Maman et le docteur Brown (notre médecin de famille), avaient tout arrangé. J'allais passer ma dernière année de collège en fille, et dans une école de fille.
Je passais toute la semaine avant de rejoindre l'école à apprendre à marcher, à parler, à m'assoir, ou à bouger avec des manières féminines. Maman prit également la précaution de me faire prendre chaque matin et chaque soir des pilules de "vitamines". Elle me disait qu'elles m'aideraient pour mon teint. Ainsi, je n'eus pas trop de problèmes pour trouver mes marques dans l'école, sauf peut-être pour répondre aux questions que me posaient les autres élèves. Elles me posaient des questions à propos de mes goûts, me demandaient si j'avais un petit ami…
Les choses se passèrent globalement bien pendant quelques mois. Je commençais à penser que j'allais survivre à cette année, même si mes camarades cherchaient à me présenter leurs frères ou leurs amis. Aucune d'entre elles ne m'avaient jamais vu avec un garçon, et je savais que deux de mes meilleures amies commençaient à s'inquiéter pour moi. Je me justifiais en disant que j'avais une maman très stricte.
Un jour, à mon retour de l'école, maman me dit:
"Chérie, j'ai appris qu'il y aurait une soirée dansante à l'école le mois prochain. J'espère que tu as l'intention d'y aller. Je ne voudrais pas que tu restes toujours seule.
"Non maman, je n'ai pas l'intention d'y aller. Je ne vais tout de même pas danser avec des garçons!"
"Et pourquoi pas? Tu es une adorable jeune fille maintenant."
"Maman! Tu sais bien que non. Je fais juste semblant."
"Chérie, tu n'as pas remarqué les changements dans ton corps au cours des derniers mois?"
J'vais bien remarqué, et d'ailleurs cela commençait à m'inquiéter. Ma poitrine avait grossi, et avec mes faux seins, elle m'avait l'air énorme. Mes hanches avaient changé également. Elles étaient plus larges. Le duvet qui couvrait mon visage avait disparu.
"Oui maman, puisque tu en parles. Je ne comprends pas ce qui m'arrive."
"Ma chérie, tu commences à devenir une vraie jeune fille. Il est temps que tu te comportes comme telle. Je veux que tu ailles à cette soirée dansante. J'ai parlé à ton amie Mary, et elle m'a dit qu'elle avait essayé plusieurs fois de te faire sortir avec des garçons."
"Mais maman…"
"Il n'y a pas de mais, jeune fille. Tu iras à cette soirée. Je pense qu'il est temps que tu saches. Les pilules de vitamines que tu prends sont des hormones féminines. Tu es sur le bon chemin pour devenir une femme."
"Maman, tu ne peux pas me faire ça! Ce n'est pas bien…"
"C'est bien! Tu n'as jamais été viril. Tu étais bien incapable de le devenir un jour. Le mieux pour toi est d'être complètement féminisé. Je vais faire en sorte d'aller jusqu'au bout… Jusqu'à l'opération de changement de sexe d'ici un an ou deux!!!"
J'étais dévasté. Je ne pouvais pas y croire. Elle avait gagné. Je n'allais plus jamais pouvoir devenir l'homme que j'espérais être. J'allais être une fille… POUR TOUJOURS.

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