dimanche 10 juin 2018

La nouvelle sœur de Tina.

Ceci est la traduction d'une très ancienne histoire trouvée sur Internet.


J'écris ceci pour vous raconter ce qui m'est arrivé. Ma sœur me surprit alors que j'étais dans sa chambre à fouiller dans ses tiroirs. Elle me demanda ce que je faisais là? Je bredouillais quelque chose, en essayant vaguement d'expliquer que je n'avais plus de sous-vêtement propre, que je voulais lui emprunter l'une de ses culottes, et que je ne voulais pas que cela se sache. Elle ne crut pas un mot de ce que je disais. Je fus donc obligé de lui avouer que j'étais très attiré par la douceur de la lingerie féminine et que j'étais curieux de découvrir ce qu'on pouvait ressentir en la portant. Je n'ai que seize ans. Ma sœur a dix-huit ans. Elle commença par me traiter de petit pervers, puis me suggéra, puisque j'étais si attiré par les vêtements féminins, de m'habiller entièrement en fille pour une journée afin de découvrir ce que je pouvais ressentir.
Je trouvais cette idée excitante et je lui demandais de préciser son idée sans vraiment réaliser ce qui m'attendait. A peine quelques minutes plus tard, je me retrouvais nu dans la salle de bain avec tous les poils de mon corps épilés. Tina me vernit également les ongles des mains et des pieds en rouge vif. Elle enroula ensuite mes longs cheveux avec des bigoudis. Nous étions en 1972 et j'avais les cheveux longs, comme beaucoup de garçons à l'époque, et ma sœur sut en tirer avantage.
Elle coupa les pointes avec ses ciseaux avant de les enrouler soigneusement. Elle enveloppa ensuite mes cheveux dans une serviette avant de me raccompagner dans sa chambre pour compléter ma transformation. Elle commença par me tendre une petite culotte de dentelle rose et un soutien-gorge assorti. Un petit fou-rire nous prit en constatant que le soutien-gorge pendait lamentablement devant ma poitrine parce que je n'avais pas de seins pour le remplir. Tina sortit alors une boîte de son placard dans laquelle se trouvait une paire de faux seins. Elle s'en était servie plus jeune pour exagérer la taille de sa poitrine pour un costume d'Halloween. Ils étaient fabriqués en une sorte de gel qui leur donnait un poids et une apparence réaliste. A peine glissés dans mon soutien-gorge, je ressentis immédiatement leur effet féminisant.
Je rougissais. Ma sœur s'amusait beaucoup. Elle me fit enfiler un collant et un jupon avant d'entreprendre de me maquiller. Elle me fit enfiler une robe pull rose sans décolleté pour dissimuler ma fausse poitrine. Elle ajouta à ma tenue une paire de bottes blanches. En essayant plusieurs pour compléter mon look, elle évoqua l'idée de me percer les oreilles, et peu après, je me retrouvais avec un anneau d'or dans chaque lobe.
Elle ne m'autorisa pas à me regarder dans la glace avant de m'avoir séché les cheveux et coiffé. Elle sembla elle-même très étonnée par le réalisme de ma transformation. En me découvrant dans le miroir, je vis une jeune fille assez jolie pour se présenter à un concours de beauté et pour avoir de bonnes chances de le gagner. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander où j'étais? Je recherchais en vain la moindre ressemblance avec le garçon que j'étais…
Mon état de garçon pouvait encore se deviner en raison de ma manière de parler ou de bouger, et surtout dans mes difficultés à me déplacer ne talons. Tina me dit qu'elle devait m'enseigner l'art d'être une fille. Elle me fit alors m'exercer à maîtriser les talons, à m'assoir avec une mini-jupe, ou à acquérir d'autres manières féminines. Après quelques heures, mes maladresses avaient été gommées, et elle parvint à me convaincre de sortir pour une séance de shopping. Elle choisit également un nouveau prénom pour moi. Elle décida que je m'appellerais Barbara Elizabeth, et elle me surnomma Barbie pendant le reste de la journée. J'étais devenu sa poupée mannequin grandeur nature. Au centre commercial, j'étais effectivement comme une poupée Barbie alors que ma sœur me faisait essayer une tenue après l'autre. Au fast-food où nous déjeunions, Tina rencontra des amies à elle. Elle me présenta comme sa nouvelle sœur, et leur raconta toute l'histoire de ma transformation. Elles félicitèrent Tina en riant bruyamment. A ce moment, j'aurais voulu disparaitre de la surface de la terre. Ma sœur fit promettre à ses amies de garder le secret, et elles nous accompagnèrent pour continuer à faire les boutiques. Les amies de Tina parvinrent à la persuader de m'emmener avec elle pour la soirée dansante prévue le soir même, et de me trouver une jolie robe pour cette occasion.
A ce moment-là, j'étais piégé. Je ne pouvais rien dire sans risquer de révéler ma vraie nature en public. Je m'estimais cependant heureux qu'elles ne m'imposent pas de trouver un garçon pour me servir de cavalier pour la soirée. Par contre, elles m'imposèrent d'accepter au moins trois danses, dont au moins un slow. J'acceptai… Quel autre choix avais-je?
A notre retour à la maison, Tina me fit ranger nos achats dans mon placard, et, pour ajouter à mon humiliation, y ajouta un peu de sa lingerie, de ses vêtements et même quelques chaussures à talons hauts. Elle m'aida à passer ma nouvelle robe et à retoucher mon maquillage avant de descendre à la cuisine pour préparer le dîner et attendre maman qui allait revenir de son travail. Plus l'heure de son retour approchait, plus mon appréhension était forte. Comment allait-elle réagir en me découvrant habillé en fille, et qu'allait lui raconter Tina?
Maman réagit de manière presque hystérique en entrant dans la cuisine et en découvrant ses deux "filles" dans leur plus belle tenue en train de préparer le repas du soir. Tina lui expliqua immédiatement qu'elle m'avait surpris dans sa chambre, puis qu'elle avait décidé de me faire passer une journée en fille. Elle lui détailla même ses plans pour la soirée. Maman n'était pas enchantée par ce qu'elle entendait. Elle me regarda et me demanda de tourner sur moi-même. Elle me dit que j'étais bien jolie en fille, mais me rappela qu'elle avait donné naissance à un garçon. Elle me dit que si cela avait été un costume d'Halloween, elle aurait toléré mon travestissement, mais là, j'allais devoir être puni. Elle ajouta qu'elle allait y réfléchir et qu'elle me ferait part de sa décision à notre retour de la soirée dansante. Elle rappela à ma sœur de prendre sa pilule "au cas où", puis lui dit de m'en donner une également. Après tout, si je sortais en fille, je devais me comporter complètement comme telle.
Après le dîner et après avoir retouché notre maquillage, Tina m'emmena dans sa voiture pour aller chercher ses amies. A notre arrivée à la soirée, ce ne fut pas long avant que plusieurs garçons ne viennent nous inviter à danser. D'un simple regard, ma sœur me rappela que je devais accepter. En me sentant humilié et ridicule, j'acceptais la première invitation d'un garçon. Il me prit par la main pour m'entrainer jusqu'à la piste de danse. Heureusement, il ne s'agissait pas d'un slow, et je n'avais pas à me laisser enlacer par lui. Par contre, j'avais toutes les peines du monde à ne pas commettre de faux-pas avec mes talons. J'étais soulagé à la fin de cette première danse. Je retournais vers Tina et ses amies dans l'espoir de trouver un peu de protection. Mais cela ne m'aida pas beaucoup. Elles étaient toutes plutôt jolies et elles attiraient l'attention de tous les garçons. Je compris vite que mes gros faux seins allaient m'attirer des problèmes. Tous les garçons me regardaient avec envie. J'étais terrifié.
J'aurais voulu partir en courant. Je recevais une bonne leçon en découvrant les choses d'un point de vue de fille et non plus de mon point de vue de garçon. Même si personne ne m'avait approché, je me sentais un peu comme si j'étais violé. Je me tassais à chaque fois qu'un garçon approchait, d'autant plus quand je savais que j'allais devoir danser un slow. Je demandais à Tina un sursis, mais elle éclata de rire. Il n'allait pas y avoir de retour en arrière, je devais aller jusqu'au bout, en espérant m'en sortir. Pendant ce temps, les filles savouraient la situation. Elles adoraient me voir parler gentiment avec un garçon et flirter. J'en finis avec les trois danses convenues, mais elles insistèrent pour que je fasse la dernière danse, qui était un slow. Je dansais avec le même garçon que j'avais rencontré en début de soirée. J'étais terrorisé quand il me plaqua contre lui. Il me dit qu'il avait passé la soirée en espérant pouvoir sortir avec moi, et qu'il voulait me raccompagner chez moi. Je refusais. Après tout, je dansais avec lui uniquement parce que Tina m'y avait forcé. A la fin de la danse, tout ce que je voulais était de rentrer à la maison au plus vite. Je cherchais du regard Tina et ses amies, mais je ne les trouvais pas. Je sortais à leur recherche en me disant qu'elles me faisaient une blague. La voiture n'était plus sur le parking. Elles m'avaient laissé seul pour me forcer à accepter que le garçon me raccompagne. Il me dit que Tina était allée manger une glace et nous allions la rejoindre. Je ne pouvais pas croire qu'elle m'avait laissé dans cette situation. Je n'avais pas d'autre choix que d'aller avec lui.
Il ne prit pas le chemin direct vers le glacier. Il fit un détour pour s'arrêter au bord du lac. Je parvins à le repousser alors qu'il tentait de m'embrasser. J'ignorais comment réagir, d'autant plus que je n'avais jamais vécu cela dans la position de la fille. Heureusement, il n'était pas agressif, parce j'avais compris dès la première fois qu'il me serra dans ses bras qu'il était bien plus costaud que moi. Il aurait pu me forcer à faire ce qu'il voulait. Je me trouvais dans la situation de vulnérabilité dont Tina parlait parfois et dont je m'étais souvent moqué. Je sentais qu'elle avait fait exprès de me laisser là pour me donner une leçon.
Finalement, il me conduisit jusqu'à la boutique du glacier où je retrouvais Tina et ses amies. Il me souhaita bonne nuit et partit. En riant, Tina me demanda des détails sur mon aventure avec ce garçon. Je lui racontais tout, en reconnaissant que je m'étais senti vulnérable. Elle me répondit: "Il était temps que tu te rendes compte de la réalité en voyant les choses du point de vue opposé, Barbie. Va aux toilettes pour retoucher ton rouge à lèvres, et ensuite on rentrera à la maison. Je suis curieuse de voir quelle punition maman te réserve."
"Ah, mes filles sont de retour. Barbara, assez-toi, j'ai trouvé quelle sera ta punition. Comment s'est déroulée ta journée en fille? Ta curiosité est-elle satisfaite? J'ai beaucoup réfléchi à la meilleure manière de te punir, et je suis contente d'entendre à quel point tu étais mal à l'aise pendant la soirée, parce que j'ai décidé que tu resterais en fille pendant une journée supplémentaire. Je vais également ajouter quelques détails qui devraient t'embarrasser encore quelques temps. D'abord, tu garderas tes boucles d'oreilles, puisqu'elles sont percées. Je pense aussi te faire décolorer les cheveux et te faire faire une permanente. J'ai d'autres idées que tu pourras découvrir demain. Bonne nuit Barbie!"
Je me tournais et me retournais durant toute la nuit dans mon lit, incapable de trouver le sommeil. Qu'avait-elle l'intention de me faire? On allait être dimanche, et le temps libre allait permettre d'effectuer de nombreuses activités. Je savais qu'elle allait sans doute m'emmener à la messe habillé en fille. Heureusement, elle ne perdait jamais de temps à parler avec qui que ce soit durant les cérémonies religieuses, alors je ne risquais pas grand-chose. Je me souvins alors qu'elle et Tina devaient aller à la répétition d'un mariage. J'ignorais ce qu'on faisait dans ces répétitions, mais je sentais que j'allais bientôt le découvrir, en étant exposé en fille à toutes les femmes de la famille. Celle que je redoutais le plus était ma cousine Karen. Elle s'était toujours moquée de mes cheveux longs en disant que j'étais efféminé. Elle avait une fois essayé de persuader Tina de me déguiser en guide (les scouts féminins) pour aller vendre des cookies avec elles. Je me demande si ce n'est pas cette idée qui m'avait donné envie d'en savoir plus sur les vêtements féminins. Désormais elle allait me voir en fille.
Cette nuit d'anticipation de l'humiliation qui m'attendait fut interminable. Le matin n'apporta pas de soulagement. Il débuta par une visite chez la coiffeuse de ma mère. Elle travailla longuement sur mes cheveux qui finirent blonds et bouclés. Mon visage fut maquillé et mes ongles manucurés et vernis. De retour à la maison, maman me fit enfiler une minirobe rouge et des chaussures à talons aiguilles rouges. Elle voulait que j'attire l'attention. La robe moulait mon corps et mettait en valeur mes faux seins. En me découvrant dans le miroir, je me sentis comme si j'allais arpenter un trottoir pour me prostituer.
Quand je parlais de mon sentiment à maman et à Tina, elles éclatèrent de rire et me souhaitèrent la bienvenue dans le monde de la féminité. "Le rôle d'une femme est de donner du plaisir aux hommes, et tu as l'air de quelqu'un qui peut donner du plaisir à un homme. Nous devrions peut-être te trouver une place sur un trottoir, mais d'abord, allons à la répétition de mariage."
Tante Diane nous accueillit. Elle fut enthousiaste quand maman me présenta comme Barbara. Elle appela immédiatement ses filles Karen et Elaine pour leur présenter la nouvelle sœur de Tina. Elles rirent de manière hystérique en découvrant ma nouvelle apparence. Elles étaient impatientes de parler à leurs amies de leur cousin qui voulait devenir une fille. Tante Diane annonça qu'elle avait une bonne idée pour s'amuser à mes dépends. Elle voulait organiser une cérémonie de mariage pour rire. Je devais jouer le rôle de la mariée en portant la robe de Tante Diane tandis que Tina allait jouer le rôle de l'époux en portant un smoking.
Presque immédiatement, je fus conduit dans la chambre de tante Diane pour revêtir son ancienne robe de mariée. Elle m'allait étonnamment bien. J'avais souvent fantasmé à l'idée de porter une robe de mariée, et je ne parvins pas à cacher mes sentiments en laissant échapper un soupir. Karen me demanda ce que je ressentais. Je ne pouvais que lui avouer la vérité. Maman intervint en réalisant que ce n'était pas la première fois que je portais une robe, ou que j'en rêvais. Elle exigea que je lui explique. Je lui avouais tous mes fantasmes, et lui racontais la fois où Karen avait tenté de pousser Tina à me déguiser en guide. En entendant cela, maman devint comme folle. Tante Diane demanda à Karen et Elaine de finir de me maquiller et d'attacher le voile à mes cheveux, puis elle entraina maman vers une autre pièce pour discuter en privé. Elles emmenèrent Tina avec elles. Je me demandais de quoi elles allaient parler.
Peu après, les trois femmes étaient de retour, et en voyant leur air sérieux, je compris que j'allais avoir des problèmes. Maman rompit le silence glacial, en m'annonçant que, puisque j'aimais tant m'habiller en fille, j'allais rester ainsi plus longtemps. Elles avaient décidé que, puisque ce n'était pas un simple jeu passager inspiré par la curiosité, j'allais expérimenter la vie en fille. Je n'allais pas être autorisé à choisir mes vêtements, même si je devais les supplier. Elles disaient qu'après tout, les filles n'ont pas d'autre choix que de se comporter en filles.
Elles ajoutèrent que j'allais être une fille le plus complètement possible. Tina ajouta qu'elle m'aiderait à trouver un petit ami. Tout le monde se réjouissait. Je pleurais. Maman me dit qu'elle allait s'arranger avec son médecin pour me faire prescrire la pilule. Elle mentionna également un traitement hormonal pour me féminiser davantage et pour me donner une vraie poitrine de femme. J'allais devoir apprendre à faire le ménage, la cuisine, la couture, comme "n'importe quelle jeune fille sage". J'allais également être l'une des demoiselles d'honneur lors du mariage d'Elaine.
Voilà comment ma nouvelle vie commença. Je suis resté en robe, et maman, comme elle l'avait dit, m'emmena chez son médecin pour me faire prescrire des hormones. On parle maintenant d'implants mammaires. Je m'occupe de toutes les tâches ménagères. Mes vêtements de garçon ont été jetés et mon placard est rempli de robes et de chaussures à talons. Je ne suis pas sûr de mes sentiments. Je suis toujours un peu étonné par l'attention que je reçois et que je n'avais jamais dans le passé. D'un autre côté, je ne crois pas avoir envie de renoncer à ma vie de garçon. Nous verrons bien ce que l'avenir me réserve…


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